Dans ce roman autobiographique, l’honnêteté prime, et Julien Guy-Béland ne craint pas d’exposer les moments où elle a fait défaut à ses personnages comme à lui-même. Composé de fragments dans une chronologie brisée, le livre s’intéresse à la consommation – de substances chimiques, de relations, d’idéologies. Et on ne se surprendra pas qu’au fil d’une réflexion sur la dépendance, il en vienne à remettre en question ses liens avec des personnes délétères qu’il a autrefois appelées ami·es.